Pourquoi le dessin est-il resté à côté de la sculpture ?
À côté de la sculpture, le dessin a toujours été présent. Non comme un projet définitif, mais comme une note, une intuition, une pensée en mouvement. Le trait sur le papier est rapide, léger, souvent incomplet, et c’est précisément pour cela qu’il est essentiel.
Dans le dessin, la forme ne s’impose pas : elle se suggère. C’est un espace de liberté où le geste précède la matière et l’accompagne, sans jamais s’y substituer. Un lieu silencieux, nécessaire, qui continue de nourrir le travail tridimensionnel.