Je ne l’ai pas compris tout de suite. Une insatisfaction croissante couvait depuis longtemps face à ce que je faisais.
Le détachement s’est produit de manière soudaine. Non pas à cause d’une crise extérieure, mais d’une insatisfaction personnelle de plus en plus présente.
L’abstraction avait été mon premier amour. Elle m’avait offert liberté, ouverture, possibilités de recherche.
Mais à un certain moment, cela ne me suffisait plus. Je voulais davantage.
J’avais besoin de me confronter à quelque chose de nouveau, qui ait en moi des racines plus profondes.
Atelier, Paris