Avec Dance, la tension se transforme. Elle ne disparaît pas, mais change de nature.
Après la concentration de L’Archer, le corps recommence à se mouvoir librement. Il n’y a plus de cible à atteindre, mais un rythme à habiter.
Dance naît de cette nécessité : laisser la forme suivre le mouvement, sans le contraindre. Le geste n’est pas calculé, il est écouté.
Dans cette sculpture, le corps ne représente pas, il traverse l’espace. C’est un corps qui danse, non pour se montrer, mais pour exister.
Dance marque pour moi un moment de liberté retrouvée : lorsque la forme cesse de retenir et commence à circuler, emportant avec elle tout ce qui l’a précédée.